Marc Delantre

LA SUITE DU CANAL DE SUEZ... EN INDONÉSIE
Explications... l’Enfer arrive.

Le 29 mars à 20h29, ma collaboratrice Marie-Madeleine me dit que l’incendie d’un centre pétrolier en Indonésie lui semble suspect. Ce genre de chose est caractéristique de quelque chose que je n’ai pas vu et que je dois analyser.

C’est donc ce que j’ai fait. Cela m’a aussitôt rappelé l’attentat face à une cathédrale en Indonésie quelques heures plus tôt. J’avais de nouveau l’impression d’être dans une série à la manière de celle ayant touché l’Égypte.

L’attentat contre la cathédrale en Indonésie avait eu lieu, le 28 mars à 5h30 du matin, heure de Paris (source), soit une heure après la mise à flot du porte-conteneurs de Evergreen, à 4h30 du matin. Les deux seuls morts de cet attentat avaient été, les auteurs, un couple de jeunes mariés ! Sacré pied de nez des Elohim, à la manière des attentats depuis 2015. "... jusqu’à ce que la mort vous sépare." Manifestement, ces jeunes mariés avaient choisi la manière de mourir avant de s’être mariés. Il y eut également une vingtaine de blessés.

L’incendie du centre pétrolier en Indonésie avait eu lieu le 28 mars à 19h45, heure de Paris (source). 00h45, heure locale. D’après les témoins, il y avait à ce moment-là, de l’orage et des éclairs, juste avant que la raffinerie n’explose. Ils décrivaient une énorme explosion suivie immédiatement de l’incendie. Les raffineries sont pourtant conçues pour éviter que les éclairs ne les endommagent. Non, au vu de la description des témoins, il devait s’agir à nouveau d’une explosion causée par une arme à énergie dirigée (DEW, Direct Energy Weapon) déjà utilisée sur le toit de la cathédrale Notre Dame de Paris (voir photo et vidéo), ou sur Beyrouth (idem). Comme les témoins disaient avoir vu des éclairs, ils pouvaient donc y avoir aussi un rayon DEW qui passerait dès lors pour un éclair d’orage, mais les Hommes n’ont pas cette arme.

En outre, exactement à l’heure de l’explosion de la raffinerie, j’étais en train de rédiger à mon collaborateur Paul, un résumé des messages reçus le 28 mars à 18h33 de la part de mon collaborateur le plus ancien, l’Érudit. L’Érudit est un Musulman convaincu et l’Indonésie est bien un pays musulman également, mais ce n’est pas tout.

L’Érudit venait de me laisser une série de messages décrivant une immense et subite souffrance et ses messages ressemblaient beaucoup à une lettre d’Adieu. Lorsque j’en ai discuté avec lui, il me paraissait absolument clair que ce qui lui était arrivé, avait été scénarisé depuis des mois par les Elohim. Ces derniers venaient de lui faire comprendre, par mon entremise, la vérité sur son existence et sur leur but, dont celui de mettre fin à ce scénario exactement ce jour-là, à ce moment-là. Les Elohim voulaient qu’il me fasse ses adieux, dans un climat mortel et c’est bien ce qui s’était produit.

Fin des messages de l’Érudit.
Résumé que j’adresse à Paul.

À cela, il faut ajouter que plusieurs autres collaborateurs ou suiveurs, ont réellement déjà disparu, dont certains, très récemment. Les adieux de l’Érudit semblaient donc s’inscrire dans cette continuité, qui forme pour moi, un autre signe que nous sommes arrivés à la fin de l’Histoire, et donc non loin du départ de tous les autres, ainsi que des Élus, et de moi-même.  

Donc, après avoir bien réfléchi, je réponds à Marie-Madeleine. Je lui dis que l’attentat en Indonésie, suivi de l’incendie de la raffinerie, alors que je résumais les messages désespérés de l’Érudit, à mon collaborateur Paul, me semblait être la suite des trois opérations en Égypte (article ici). 

En effet, dans l’article consacré à l’Égypte, j’avais bien décrit que le blocage du Canal de Suez, signifiait que le temps et le monde s’arrêteraient le jour où les Elohim arriveraient sur terre, pour provoquer la Révélation et enlever les milliers d’Élus. Cette Révélation consisterait surtout à faire comprendre aux Hommes que leur origine est extraterrestre et que les religions n’ont en réalité qu’entretenu un mensonge, pour éviter que les Hommes ne se rendent compte de leur origine. L’effondrement de l’immeuble de 9 étages au Caire, en Égypte, symbolisait donc l’effondrement de l’humanité, suite à cette Révélation, puisque toute autorité terrestre serait désormais soumise à une autorité extraterrestre, et que les religions perdraient tout pouvoir, puisque le Dieu qu’elles décrivaient n’étaient pas le bon. Enfin, comme décrit dans ce même article, la collision des deux trains en Égypte, pointait vers l’erreur humaine, et vers le fait que les Hommes ont perdu la tête, et qu’ils vont la perdre davantage, dans le cadre de l’Apocalypse, jusqu’à provoquer les prochaines guerres ou à s’entretuer pour survivre. C’est cette situation en voie de devenir très dangereuse qui justifierait le départ imminent des Élus.

Les deux événements en Indonésie s’inscrivaient donc parfaitement dans cette suite. En effet, l’attentat avait eu lieu alors que la série d’Égypte prenait fin, par le déblocage du Canal de Suez. L’incendie de la raffinerie avait eu lieu alors que l’Érudit me faisait ses adieux, suite à un gros coup de dépression provoqué par les Elohim. 

Les deux événements en Indonésie ne reflètent donc pas le monde qui s’arrête comme le montrait la série en Égypte, mais bien, l’après-effondrement, l’enfer sur terre et la mort. C’était exactement la teneur des messages de l’Érudit, avec simultanément, la signification de l’immense incendie de la raffinerie, l’Enfer est à venir. 

Je m’attends donc à une suite, et mes collaborateurs et moi, attendons donc un départ imminent des Élus. Durant la même journée du 29 mars, les Elohim m’avaient d’ailleurs rappelé de préparer mon matériel informatique pour le départ. Toutefois, tout cela peut encore prendre un peu de temps, même si les signes sont assez clairs et qu’il en tombe de nouveaux, plusieurs fois par jour. Toutefois, je suis de plus en plus persuadé que nous n’aurons pas de date quant à ce départ.

Par contre, je me rends évidemment compte qu’en 2020, exactement à la même période, je parlais également de départ, avec des sacs de voyages apparaissant de nulle part, chez mes collaborateurs les plus proches. Toutefois, il ne s’était rien passé, à part quelques disparitions remarquables, de sacs et de personnes, dont deux collaboratrices à ce jour. Je crois aujourd’hui, que 2020 fut seulement l’occasion de faire passer un message et surtout de nous faire comprendre que ce départ aurait bien lieu... un an plus tard.

Remarquez d’ailleurs l’énorme évolution, dans le nombre de personnes qui me croyaient en 2020 et qui me croient toujours en 2021 !! C’est l’hécatombe et c’est bien là, la raison essentielle d’avoir fait croire au départ en 2020, car seuls ceux qui y croient toujours, ont une chance de partir. Les autres ont cru dans mes paroles et dans les Elohim, de manière tout à fait éphémère. Il n’y aurait donc aucune raison de les sauver. Il était donc normal de la part des Elohim de faire cela pour ne conserver que ceux qui croient en eux et en moi.

Comme je le disais dans l’article "Avoir la foi, c’est croire sans douter", croire en Dieu, dans les Elohim, ou en moi, n’est surtout pas une question de mots, mais de preuves. Dieu n’a pas à donner de preuve de son existence, mais le croyant doit bien prouver qu’il croit réellement en Dieu, et cela ne peut se faire qu’au travers des épreuves que Dieu lui fait passer au cours de son existence. C’est le fondement de la Foi. Donc vous avoir fait croire au Paradis, en 2020, a permis à Dieu de voir ensuite qui croyait réellement et qui restera en enfer... sur terre. 



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